Les lavandières de nuit

Il est, en amont du pont des changeurs, un talus de pierres très rapides. On y voit des femmes blanches, qu’on appelle lavandières ou chanteuses de nuit. Elles lavent leur linge au clair de lune. Elles réclament l’aide des passants pour tordre leur linge et cassent les bras à qui les aide de mauvaise grâce. Elles chantent aussi. Le nombre de suicidés se jetant du pont des changeurs est plus important que depuis tout autre sur la Sequana. Notons que la police, comme le ministère des affaires étranges, s’avèrent incapables d’éliminer cette engeance.

 

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